3 régions françaises sont présentes dans cette partie de l’Exposition Universelle. Elles sont regroupées dans un rayon de 200 mètres l’une de l’autre. Les pavillons Alsace et Rhône Alpes se font face. Le pavillon Ile de France, plus modeste, est hébergé dans un pavillon collectif (Case 4),on ne le voit pas de l’extérieur.
Alsace : eau, verdure, concept d’architectes
Le pavillon est à l’origine un projet
d’architectes : le cabinet AADI à Strasbourg. Lauréats d’un concours de pavillons pour cette zone de l’Expo, les architectes se sont
rapprochés de la région Alsace, pour le contenu de cette vitrine régionale.
A voir en extérieur : le mur d’eau et le mur végétal.
Au rez-de-chaussée, une grenouille colorée qui fait du pédalo (Tomi Ungerer). Et une boutique qui a
renouvelé ses produits début juillet : vins régionaux, livres, tubes à essai avec plantes vivantes, cigognes sous forme de pin’s, badges ….
A l’étage, des panneaux photos sur la qualité de vie et les talents innovants de la région.

En terrasse, une restauration rapide où il fait très chaud, malgré les parasols
Ile de France : La Seine, belles images de Paris, semaines
thématiques.
En juin, les Galeries Lafayette se sont installés au
pavillon et l’ont transformé de manière saisissante ! C’est la stratégie de Paris-Ile de France: prêter son espace à des clients franciliens, privés ou publics, qui veulent réaliser une opération en Chine pour une période déterminée, sur un thème déterminé. Mode, design, mode
de vie urbain, semaine de l’apprentissage, architecture…
La scénographie du
pavillon ? Une jolie arabesque bleue pour symboliser la Seine ! Et puis, deux films en alternance. L’un sur la vie à Paris: un jeune couple
chinois découvre Paris la main dans la main. L’autre, sur la capitale,vue du ciel: images signées Yann Arthus- Bertrand, le parrain du pavillon.
La boutique du
pavillon vend tee shirts, casquettes, madeleines et … cartes postales de Paris (5 pour 10 yuan, environ 1,20 euro)
Rhône Alpes : restaurant école et roseraie
Coup de cœur pour l’équipe de jeunes qui travaillent, au dernier étage du pavillon.
L’Institut Paul Bocuse à Lyon s’est décentralisé à
Shanghai en ouvrant un restaurant. Jeunes apprentis chinois et français y accueillent les clients midi et
soir.
Menu du restaurant abordable, terrasse bien ventilée, étudiants très motivés.
Un exploit : les gestionnaires, tous âgés de moins de 30 ans, réussissent à faire entrer des produits frais tous les jours à l’exposition
universelle, ce qui demande beaucoup d’organisation !
Autre coup de cœur, la roseraie de Benoit Hochart. Un massif élégant et très bien entretenu devant le pavillon.
Le rosiériste originaire d’Avignon est arrivé en Chine en septembre 2009. Sa mission : garder ses roses en fleurs pendant 6 mois, quelle que soit la météo. Cet été, il vaporise les fleurs la
nuit et en journée il les abrite sous quelques parasols. De quoi donner envie aux Chinois d’importer des rosiers rhônalpins ?
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